Bande dessinée

Des articles sur la bande dessinée, comme son nom l’indique.

  • Recette du week-end d’automne parfait (5 décembre 2021)

    Deux ou trois trucs qui me permettent de passer un bon week-end dans la grisaille.

  • Karoo, par Bézian (Delcourt) (26 octobre 2019)

    Une bonne grosse claque graphique.

  • Préférences système, par Ugo Bienvenu (Denoël Graphic) (23 octobre 2019)

    Un dessin très plastique, un style un peu pesant, et malgré tout quelque chose se passe. Un bon moment pas trop bête.

  • Cases blanches, pages blanches (5 février 2019)

    Minimalisme en bande dessinée : raconter sans l’image ?

  • À la librairie (10 février 2011)

    Une balade du midi. « Vous l’écrivez comment ? » Où l’auteur apprend que certaines choses connues depuis l’école primaire s’oublient.

  • Vacances..., Nicoby (23 août 2010)

    Une critique brouillonne jetée dans l’instant, mais il faut rendre justice à Nicoby en parlant de lui.

  • Notes (27 septembre 2008)

    Les Notes de Boulet, c’est bien autre chose que des notes : reprise de planches de son blog, c’est aussi un moyen pour lui de commenter son travail au fil de l’album.

  • Les quantités négligeables (14 mai 2004)

    Une critique sincère et sans pompe d’un album sincère et sans pompe, mais grandement émouvant.

  • Presque (30 août 2000)

    Dans son expérience du service militaire, Larcenet oppose l’enfant qu’il était, l’enfant qu’il est sans doute toujours, celui qu’on a tous au fond de nous, qui joue au soldat et tire en l’air avec son pistolet en plastique, et l’adulte sombre, soucieux, celui qui a souffert. Celui qui ne joue plus.

  • BD BOUM au jour le jour (28 novembre 1998)

    Trois jours de festival de Blois racontés au fur et à mesure, de rencontres en découvertes...

  • Le Voyage (19 novembre 1998)

    Comment cet album peut-il bien s’articuler par rapport au Premier Voyage ?
    Le thème de la tête ouverte est repris. Mathieu est remplacé par Simon, qui va plus loin, puisqu’alors que Mathieu nous laissait espérer ou deviner ce qu’il adviendrait de lui, nous suivons Simon dans son train, et de là dans des villages sans nom, un amour sans but (celui de Léa), des questions sans réponses —la sempiternelle réflexion sur le sens de l’existence.
    On a l’impression que le Premier Voyage n’était presque qu’un (...)

  • Le premier Voyage (12 novembre 1998)

    Ma distraction est sans doute un de mes principaux défauts. Je me représente toujours ça comme un courant d’air, une "porte ouverte" par laquelle entre et sort le monde, sans la concentration nécessaire à une discussion suivie. Je ne pouvais que m’identifier à Mathieu, le personnage principal, dont la tête un jour "s’ouvre".