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  • Presque (30 août 2000)

    Dans son expérience du service militaire, Larcenet oppose l’enfant qu’il était, l’enfant qu’il est sans doute toujours, celui qu’on a tous au fond de nous, qui joue au soldat et tire en l’air avec son pistolet en plastique, et l’adulte sombre, soucieux, celui qui a souffert. Celui qui ne joue plus.

  • Râleries de rentrée (21 septembre 1999)

    La rentrée scolaire a ceci de charmant qu’elle est toujours l’occasion d’entendre quelque mot amusant qui vous met en joie pour un petit moment. Celle-ci n’a pas dérogé à la règle.

  • Heureux qui communique (15 septembre 1999)

    Le téléphone portable a ceci de paradoxal qu’il irrite ceux qui n’en possèdent pas et sait se rendre indispensable à ceux qui y ont cédé. Pour une fois, je vais en dire du bien...

  • Nostrapacorabanneries (16 août 1999)

    Un célèbre couturier parisien, dont on ne veut plus prononcer le nom, de crainte de provoquer un cataclysme, non content d’avoir été il n’y pas si longtemps la réincarnation d’un descendant pharaonique du soleil, s’est pris depuis peu pour un prophète. J’ai vécu la catastrophe en direct ce 11 août !

  • So sweety, so pretty, so funny (10 juillet 1999)

    La publicité n’est pas qu’une plaie de notre société consumériste, c’est aussi un moyen pour quelques créatifs allumés de bien s’amuser avec une "spécialité fromagère" bien connue.

  • 000, permis de cligner de l’oeil (18 mai 1999)

    Le 5 mai dernier, j’ai déposé mon dossier de demande de visite médicale pour proroger mon permis de conduire. J’ai donc pu avoir encore une fois les honneurs d’une série de séances à la Kafka du plus bel effet !

  • Pyrénée (9 mai 1999)

    C’est une vieille histoire. Un de ces albums dont on désespère de les voir publiés un jour. Et puis Loisel s’est adjoint les services de Sternis au dessin, et enfin l’album est paru. Et c’est bien mieux comme ça !

  • Sundborn ou Les jours de Lumière (4 mai 1999)

    La Beauce s’étendait de tout son long sur l’horizon. J’étais en train de lire Sundborn, ou les jours de lumière, de Philippe Delerm. Ce livre glorifie la vie, ou plus exactement le bonheur de vivre, comme Delerm imagine qu’ont vécu les Larsson, peintres suédois de la lumière.

  • Cyber-chiant (11 février 1999)

    Sur internet, les cyber-concepteurs de cyber-sites, ça me fatigue à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Car enfin, cyber, voilà un drôle de mot, non ? Un raccourci de "cybernétique", duquel entre autres on a tiré cyborg (pour "cybernetic organism").

  • Trois jours ? Mon oeil ! (22 janvier 1999)

    Jessie préparait un numéro spécial des Nuées sur l’Administration, l’armée, la fonction publique dans son ensemble, et du coup, j’ai écrit cet article, qui n’est pas de la première fraîcheur, mais enfin.

  • Machine qui rêve (7 décembre 1998)

    Tome et Janry ont radicalement changé leur approche de la série. L’humour a disparu pour laisser place à un pseudo-réalisme sombre et intriguant.

  • Cachez ces pauvres que je ne saurais voir... (7 décembre 1998)

    Sur France Inter ce matin, à "Questions directes" (oui, j’étais encore en retard au bureau !), Stéphane Paoli recevait Robert Badinter, grand défenseur s’il en est de la cause de la justice et des droits de l’Homme. Il est responsable de la Commission de Célébration du Cinquantenaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

  • Stigmates (1er décembre 1998)

    L’histoire courte du même titre parue dans le recueil collectif Le retour de Dieu (Autrement) ne m’avait pas convaincu. Trop courte ? Trop cryptique ? Et puis là, en presque deux cents pages, un choc.

  • BD BOUM au jour le jour (28 novembre 1998)

    Trois jours de festival de Blois racontés au fur et à mesure, de rencontres en découvertes...

  • La gaffe à la Boutin (24 novembre 1998)

    Dans mon village, on appelle une vache une vache. Le jour où elle devait faire son discours fleuve à l’Assemblée sur l’irrecevabilité du texte régissant le PACS, Maâme Boutin est passée le matin même sur France Inter.

  • Les joies de la démocratie indirecte (24 novembre 1998)

    Ce mois de novembre est un des plus beaux que la démocratie française ait connu, entre le débat sur le PACS et la polémique sur les "déserteurs" du Chemin des Dames.

  • Le Voyage (19 novembre 1998)

    Comment cet album peut-il bien s’articuler par rapport au Premier Voyage ?
    Le thème de la tête ouverte est repris. Mathieu est remplacé par Simon, qui va plus loin, puisqu’alors que Mathieu nous laissait espérer ou deviner ce qu’il adviendrait de lui, nous suivons Simon dans son train, et de là dans des villages sans nom, un amour sans but (celui de Léa), des questions sans réponses —la sempiternelle réflexion sur le sens de l’existence.
    On a l’impression que le Premier Voyage n’était presque qu’un (...)

  • Le premier Voyage (12 novembre 1998)

    Ma distraction est sans doute un de mes principaux défauts. Je me représente toujours ça comme un courant d’air, une "porte ouverte" par laquelle entre et sort le monde, sans la concentration nécessaire à une discussion suivie. Je ne pouvais que m’identifier à Mathieu, le personnage principal, dont la tête un jour "s’ouvre".

  • L’ambulance (2 novembre 1998)

    La semaine dernière, Sandra s’est entaillé la main avec une boîte de conserve. Une anecdote a priori sans conséquences, mais qui m’a forcé (quand même) à appeler les pompiers.

  • Optic Nerve (2 novembre 1998)

    Adrian Tomine est un garçon étonnant. Comment, si jeune, et déjà tant de choses à raconter ? Il a développé une approche rigoureuse, un trait soigné, une concision dans la narration, il est capable dans le même numéro d’alterner les histoires laconiques et les histoires bavardes, celles qui tiennent plus de l’illustré que de la bande dessinée à proprement parler.

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