Année 2004

(53 articles en 2004)

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  • Webmonkey, c’est fini (18 février 2004)

    C’était un des sites de références sur lesquels j’ai appris mon métier.
    Depuis un an ou deux il ne vivait plus que sur sa réputation, et les articles récents ne valaient (à mon avis) plus autant que ceux des origines.
    Alors, on dira ce qu’on voudra, que les exemples n’étaient pas accessibles, que ça ne parlait pas français, que c’était très partial et partiel, que ça disait du bien de tags dépréciés ; que sais-je encore...
    Mais Webmonkey a eu le grand mérite d’être parmi les sites qui ont défini la façon (...)

  • Perben II : explication claire (22 février 2004)

    Davduf nous gratifie sur davduf.net d’une politique-fiction (mais si peu fiction) pour mettre à portée du commun des mortels la Loi Perben II.
    J’ai enfin compris, et j’ai peur, d’un seul coup. Nous ne devrions jamais, en tant que citoyens, faire confiance à nos élus sans lire, relire, et relire encore leurs projets de lois. Ce texte, publié entre autres dans Libération en février 2004, est signé par la Conférence du Stage du Barreau de Paris.
    Jusqu’à ce qu’il soit trop tard (...)

  • Douze semaines, souriez ! (23 février 2004)

    Un bébé dans six mois, les photos en exclusivité mondiale du monde !

  • Twelve weeks, smile! (24 February 2004)

    A baby in six months’ time, and here are the world’s exclusive first pictures!

  • Remontage d’un site personnel : jour 0, constat (6 mars 2004)

    Je vais tenter de faire un compte-rendu détaillé du remontage de ce site, parce que ce genre d’exercice manque dans la communauté francophone...

  • Rendez l’antenne ! (8 mars 2004)

    Un courrier que j’envoie "en bon voisin" à une sympathique dame de ma résidence. Surtout ne pas sourire en l’écrivant...

  • Jeune marketeur veut apprendre démarchage, faire offre (14 mars 2004)

    C’est l’histoire d’un mail qui manque sa cible.

  • Bad day, so what? (22 March 2004)

    Zach is right: you shouldn’t take on whoever’s around you in the office because you’re having a bad time. If it’s not their fault, don’t blame them for anything.
    That was my five minutes wiseness of the week. Now I can be hellbound again, he he.

  • stef@nota-bene.org, c’est fini... (24 mars 2004)

    Hé bien voilà... Cette adresse qui a existé depuis la création du domaine nota-bene.org vient juste d’être supprimée...
    En 48 heures ce matin j’avais reçu 1200 virus, worms, bounces, etc. Je reviens ce soir, et en douze heures c’étaient plus de 2000 mails qui m’attendaient !
    Alors oui, je connais les filtres anti-junk, j’en utilise. Mais 2000 !!
    Je félicite donc les concepteurs de virus, les pondeurs de vers, enfin tous ces gens qui s’amusent.
    (et déjà, sur les nouvelles adresses alternatives que (...)

  • Guillermito n’est pas un dangereux criminel (1er avril 2004)

    Voilà ce que j’allais écrire :
    Guillermito n’est pas un gentil mec, un gars bien comme on dit chez moi, qui a permis à des gens, contre une boule de neige, d’avoir une adresse permanente @pipo.com, qui fait de la recherche, qui veut aider les gens à comprendre des choses, la cryptographie, etc.
    La vérité c’est : Guillermito est un dangereux criminel. La preuve, on l’attaque en justice.
    ...
    Et puis non, pas de blague finalement. Guillermito a mon soutien, et ce n’est pas parce que c’est le (...)

  • Trains manqués (2 avril 2004)

    Le plus frustrant de tous les trains, c’est celui qui arrive à Versailles-Chantiers à18h05 alors que celui que je prends en correspondance est à 18h06. Ça me laisse, quand je suis pressé, juste le temps de courir... et de le rater !

  • Remontage d’un site, jour 1 : les permaliens (12 avril 2004)

    On va faire en sorte de créer des permaliens plus explicites avec spip. C’est presque facile, et ça ne rapporte presque rien, sauf de la satisfaction personnelle.

  • Publicité, information, infocité, publimation ? (13 avril 2004)

    L’Acrimed note un rapprochement dangereux entre un annonceur et un journal gratuit. À lire.

  • Musclés, mais secs (16 avril 2004)

    Conversation entendue dans un train. "Y’a des mecs, ils sont musclés mais secs. Moi chuis taillé dans la masse". Amusant, sans vraiment beaucoup de sens.

  • Peine de mort, le retour (30 avril 2004)

    À l’Assemblée nationale certains députés trouvent qu’il est temps de rétablir la peine de mort, au moins pour les terroristes.
    Comme ils le disent : Aujourd’hui, la terreur est mondiale, organisée, fanatique. Le terrorisme utilise désormais les moyens les plus archaïques et les technologies les plus sophistiquées aux pires fins : il tue massivement et n’épargne aucun pays. Un peu comme la guerre que les pays occidentaux continuent à sponsoriser ici et là dans le monde, en quelque sorte (quant à moi, (...)

  • Une fille dans quatre mois (1er mai 2004)

    Pas encore papa et déjà des questions sur l’éducation de ma progéniture.

  • Logiciels libres et musiques téléchargeables : à lire (2 mai 2004)

    Une thèse rarement entendue : La débâcle de l’Internet, où Janis Ian, chanteuse, nous explique que les téléchargements gratuits lui permettent, au final, de vendre des disques.
    Une explication très claire de la raison pour laquelle, un jour ou l’autre, il faudra se passer de Microsoft : Pourquoi le Logiciel Libre est important. Sean Cohen nous précise que nous ne possédons pas nos logiciels mais que nous louons uniquement le droit de les utiliser. C’est clair et c’est la première fois que je suis (...)

  • Choisir d’écrire (5 mai 2004)

    Karl Dubost a la réponse : on ne trouve pas le temps d’écrire, on choisit d’écrire.
    En réalité ça ne prend pas longtemps. Il faut juste se dispenser un peu de la télé, par exemple.
    Faire la guerre à la mollesse qui nous envahit au retour du travail. Écrire c’est respirer. Écrire c’est vivre, non ?

  • Accessiweb, mai 2004 (10 mai 2004)

    La deuxième journée Accessiweb nous a permis de voir en action des handicapés, et de mesurer avec encore plus d’acuité combien il nous reste de travail.

  • Les quantités négligeables (14 mai 2004)

    Une critique sincère et sans pompe d’un album sincère et sans pompe, mais grandement émouvant.

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