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Commentaires et Twitter

À propos de cet article

Un article de Stéphane

Publié le 18 juin 2012

URL courte : http://nota-bene.org/902

27 commentaires

De la baisse des commentaires sur les sites, de l’influence de Twitter, et de l’heure de la marée.

Depuis quelque temps, les « grands anciens » parmi les blogueurs se plaignent de la baisse sensible des commentaires sur leurs sites, et tentent de donner des explications au phénomène.

Parmi celles-ci, on évoque, pêle-mêle et à des degrés divers :

  • le déficit d’attention qui fait que les gens ne lisent plus les articles de fond
  • le fait qu’on préfère faire autre chose, causer en 140 caractères si l’on peut (ce dont pour ma part je suis incapable)
  • les antispams divers et variés qui sont autant de freins à l’envie de commenter (s’identifier pour faire un commentaire via Disqus, etc.).

Pour ma part, j’ai été pendant longtemps réticent à l’idée de pousser mes articles vers Twitter, parce que je tiens autant à la technologie de RSS (j’en suis un gros consommateur) qu’à mon indépendance technique (je ne tiens pas à publier sur une seule plate-forme même si c’est un genre de standard de fait [1]).

Ces derniers temps, en rapprochant ma première remarque (baisse de commentaires) de ma deuxième (publication systématique sur Twitter), je constate surtout que les gens font directement leurs commentaires sur Twitter. C’est à mon avis un peu improductif, à plus d’un titre :

  1. ça ne garantit en aucun cas la pérennité de ce qu’on y dit, Twitter ne gardant visible qu’une partie de votre historique (et Twitter lui-même étant une plate-forme sociale, par essence potentiellement très volatile) ;
  2. ça rend le débat difficile (on ne compte plus le nombre d’incompréhensions et de trolls involontaires [2]) ;
  3. ça ne permet pas de comprendre l’ensemble de la discussion si on ne suit pas l’ensemble des gens qui ont commenté sur le sujet.

Donc, en un mot comme en cent : camarade, si tu as un compte Twitter et que tu as un avis, partage-le avant tout sur le site lui-même quand il t’en donne les moyens. C’est un service que tu rends à la communauté web, qui te dit merci par ma bouche.


Notes

[1Oui, oui, oui, je connais Identica, j’y ai aussi un compte, c’est d’ailleurs grâce à lui que je publie vers Twitter mes notifications de nouveaux articles.

[2Bien sûr il peut arriver le même genre d’incompréhensions dans un fil de commentaires sur un blog, mais le ratio pertinence/incompréhension me semble moins important.


Commentaires

    • 18 juin 2012

    Et accessoirement, ça évite une concentration des données. sourire

    Répondre à Nico

    • 18 juin 2012

    Bonjour,

    Je suis tout à fait d’accord, et je suis bien obligée de reconnaître que j’ai tendance à commettre cette erreur...

    Pourtant je n’oublie pas que la plupart de ceux que je nomme "mes amis du Web", c’est via les blogs et leurs commentaires que j’ai appris à les connaître et à les apprécier... que j’ai eu le bonheur de vivre de grands moments en leur compagnie lors de diverses rencontres, que des liens amicaux très forts se sont tissés... #sharethelove

    Amicalement,
    Monique

    Répondre à Monique (webatou)

    • 18 juin 2012

    1. le ralatif manque de pérennité de Twitter est aussi un argument en sa faveur. On parlera peut-être plus facilement si on sait que les mots s’envolent ;
    2. oui, tenter de débattre devient très vite frustrant. Mais parfois la frustration sert de moteur pour répondre de façon plus complète, via un billet ;
    3. simple problème d’outil, l’API de Twitter permet de récupérer (partiellement) les messages d’une conversation, même écrits par des gens qu’on ne suit pas ;

    Et un avantage de Twitter : pas de modération à priori langue tirée (et je suis prévenu si on me répond. Car non, je ne m’abonne pas aux flux de commentaires lorsque je commente sur un blog).

    Bref, ça se discute.

    Répondre à Clochix

    • 18 juin 2012
    • en réponse à Clochix

    Clochix : effectivement ça se discute, mais la teneur et la longueur même de ton commentaire abondent dans mon sens clin d'œil

    Sur la modération a priori, je m’en excuse : c’est la faute des robots de spam, malheureusement. Je publie tous les commentaires même quand je ne suis pas d’accord (c’est la moindre des choses), mais je suis contraint par les robots à ne plus laisser la publication immédiate.

    Répondre à Stéphane

    • 18 juin 2012

    Même constat, et j’accuse Twitter (et Facebook) (et tout autre outil de publication et d’interaction externe) largement plus que le déficit d’attention (je publie des BDs qui prennent 10 secondes à lire) et les antispams (les miens sont rudimentaires quand ils existent).

    Bref, réseaux sociaux = Satan.

    Répondre à STPo

    • 18 juin 2012

    on ne devrait jamais commenter chez les autres et toujours écrire chez soi à propos de ce que les autres ont écrit

    oups.

    Répondre à karl

    • 18 juin 2012

    Au début, on publiait.

    Puis RSS est arrivé. On publiait, et les gens abonnés à ton site recevaient les mises à jour automatiquement.

    Puis Twitter/Facebook/G+ sont arrivés. L’auteur doit alors publier, puis pousser sur chacun de ces réseaux la nouvelle afin que les gens qui n’utilisent pas RSS en soient informés.

    C’est ça, l’évolution ?

    Et bien sûr, cela amène le problème de la segmentation des commentaires. Sans compter les gens qui vont parler de ton article et recevoir des commentaires dont tu n’entendras jamais parler (mais ça, ce n’est pas forcément lié aux réseaux sociaux).

    Je crois que c’est juste par fainéantise que les gens ne commentent plus. Il faut remplir plusieurs champs, valider une première puis une seconde fois, et attendre... en outre, il n’y a souvent pas de système de notifications : à part en revenant sur le site tous les jours pour vérifier que quelqu’un a répondu à ton commentaire, comment faire pour suivre une conversation ? Par défaut, il n’y a pas de système de notification (par e-mail, par exemple) dans SPIP, ni dans Dotclear... c’est dommage !

    Répondre à Pierre

    • 19 juin 2012

    Accepte le Ichi-go ichi-e, chaque commentaire sur Twitter est un moment unique qui ne se répètera pas. clin d'œil

    Sinon il y a une possibilité de ménager les chèvres et le choux(*), tu peux mixer commentaires classiques et tweets, comme le fait par exemple Zeldman ici.

    (*) Vous vous reconnaîtrez, hein mon choux. Des bises. langue tirée

    Répondre à padawan

    • 19 juin 2012

    Et IRC hein ? pourquoi on oublie IRC ?

    Appelez moi naïf mais je vois à chaque outil son utilisation propre et je ne détourne... que rarement.

    Blog -> échange de fond, opinion construite et détaillée
    Twitter -> partage de liens, trucs, conseils rapides, etc
    IRC -> discussion en direct
    Facebook -> invitation à Farm Ville (HAHAHA)

    PS : Bloguer me manque :’(
    PS2 : Je vais t’envoyer un tweet pour te dire que je t’ai fait un commentaire sur ton blog.

    Répondre à GoOz

    • 19 juin 2012

    Bonjour,

    Je fais partie de ces gens qui répondent aux bloggueurs directement sur Twiter. Pour vous, je vais donc faire une exception.

    Je lis beaucoup, que ce soit sur papier ou sur écran. La principale raison du fait que je commente sur Twitter c’est que moi, lecteur, ai une sale impression que les bloggueurs sont devenus très égoïste, hypocrite, se souciant davantage de leur e-réputation/e-penis/klout que de leur lectorat. La communication entre bloggueurs et lecteurs est désormais à sens unique : j’écris un billet, tu commentes. Point. Les bloggueurs ne prennent plus la peine de répondre aux commentaires ce qui fait que, moi, j’ai l’impression qu’ils ne les lisent pas, qu’ils s’en foutent, et qu’ils font ça uniquement dans un but intéressé de "personal branling".

    Alors oui, je répond sur Twitter, parce que c’est plus direct, c’est plus cash. Je suis quasiment sûr que la personne regardera le(s) tweet(s). Et si nos followers communs réagissent ça peut faire un petit débat (en 140 caractères c’est dur, je l’avoue).

    Voilà de mon côté. Je regrette également que l’article met en cause les lecteurs et commentateurs sans essayer, ne serait-ce qu’un minimum, se remettre en question.

    Répondre à jp_matt

    • 19 juin 2012

    On ne peut pas en vouloir aux gens d’écrire là où c’est le plus simple de le faire, et où ils ont la plus grande visibilité. Paresse et orgueil mal placé sont deux moteurs puissants.

    Paresse : comme l’indiquent d’autres, faire un commentaire sur un blog est trop rarement simple. Plutôt que forcer le passage par une prévisualisation et une validation du commentaire, pourquoi ne pas le valider direct, mais laisser la possibilité de le modifier pendant quelques secondes, au cas où ? Dans la plupart des cas, la modification n’est pas nécessaire, on aura gagné une étape pénible.

    Orgueil mal placé : si quelqu’un vient faire un commentaire sur ton blog, ceux qu’il s’intéressent à lui ne le sauront pas, c’est du contenu/temps qu’il perd pour sa réputation numérique.

    J’essaie de mieux placer mon orgueil, notamment en répondant parfois directement sur les blogs, là où mes commentaires sont je l’espère plus utiles aux futurs lecteurs, mais j’avoue faire régulièrement preuve de paresse et réussir à me contenter de 140 caractères, voire — pire ! — d’un simple et laconique « +1 ».

    Il y a de cela déjà bien longtemps — en temps Web —, il existait un outil formidable qui permettait de récupérer toute mention d’un billet de blog, que ce soit dans un autre blog (façon trackback mais non déclaratif) ou sur certains réseaux sociaux. C’était Backtype, mais ils ont décidé de cesser la surveillance des blogs pour se concentrer sur Twitter. Certains — dont je fais partie — leur ont demandé de libérer le code concernant la partie qu’ils n’assuraient plus, mais ils ont fait la source oreille, puis ont fini par être rachetés par Twitter, donc plus aucun espoir n’est permis.

    Répondre à Nicolas Hoizey

    • 19 juin 2012
    • en réponse à jp_matt

    jp_matt :

    Les bloggueurs ne prennent plus la peine de répondre aux commentaires ce qui fait que, moi, j’ai l’impression qu’ils ne les lisent pas, qu’ils s’en foutent, et qu’ils font ça uniquement dans un but intéressé de "personal branling".

    Mais si, mais si. Moi je n’ai pas de ranking ceci-cela, pas de google ads ni rien. Je fais un constat général.

    Je regrette également que l’article met en cause les lecteurs et commentateurs sans essayer, ne serait-ce qu’un minimum, se remettre en question.

    Je suis tout ouïe ?

    Répondre à Stéphane

    • 19 juin 2012

    PS pour enrichir le débat : cet article est la suite d’un commentaire hier sur twitter d’un article d’Openweb, donc ça n’a rien à voir avec moi, au passage. L’auteur du tweet a fini par aller poster un commentaire (piouPiouM, qu’il en soit ici remercié au passage).

    Répondre à Stéphane

  • Stéphane : Je n’ai pas plus de commentaires à faire sur ton article. Il est clairement à sens unique. J’aurais voulu un semblant de travail sur toi-même (ne le prend pas personnellement, on ne se connait pas ^^) afin de voir si les torts ne sont pas partagés entre blogueurs et lecteurs.

    Répondre à jp_matt

    • 19 juin 2012

    Bon, vu qu’il est impossible de commenter ce billet via twitter (hum CQFD) voilà mon avis :

    L’intérêt de centraliser les commentaires sous le billet original n’est pas de se "sucer la bite" comme je l’ai lu, ni de confisquer le débat (commenter sur le billet n’empêche pas de signaler le billet sur twitter ou de le commenter)

    Au contraire, je pense que c’est simplement pour des raisons pratiques : archiver ce qu’il se dit, dans un environnement contextualisé et chronologique. Je me fous que ce soit sur le site du blogueur ou pas, le tout est d’avoir un contexte et un historique, sinon ça ressemble juste à des tarés qui se crient l’un à l’autre en se répètant et sans se comprendre. Oui, comme le #wdfr, voilà.

    Les commentaires sur mon blog sont quasi aussi importants que le contenu, grâce à des contributeurs de qualité, et je me félicite qu’ils n’aient pas disparu dans les limbes de Twitter, et qu’ils soient toujours bien rangés sous leur contexte original. Si quelqu’un cherche une réponse, les commentaires archivés peuvent lui apporter une aide précieuse et organisée (même si c’est imparfait).

    On pourrait améliorer en intégrant là dessous des twits relatifs, ou des réactions FB, ou whatever, tant que c’est lié au contenu initial et qu’on voit ce que les autres ont dit. Que ce soit sur mon blog ou pas je m’en fous, je ne veux pas accaparer du trafic, m’enfin inutile de réinventer la roue non plus.

    Ça n’empèche pas les débats sur twitter ou les discussions annexes, mais autant éviter le dialogue de sourd (et puis c’est toujours bien de savoir ce qu’il se dit sur ce qu’on a écrit non ? Ce serait con de rater des débats ou manquer d’apporter des précisions ou réponses à un commentateur)

    Bref, si toutes les réactions directes pouvaient être aspirées, archivées (très important pour ceux qui viennent plus tard) et mise en contexte, j’en aurai rien à foutre que les gens commentent via twitter, d’ailleurs c’est ce que je fais en tant qu’utilisateur.

    Répondre à Julien

    • 19 juin 2012
    • en réponse à jp_matt

    jp_matt : C’est bien sévère comme constat... Et le twittos ne pourrait-il pas, lui aussi, se remettre en question ? clin d'œil (et surtout, en fait, ne pas mettre tous les bloggeurs dans le même sac).

    Le gros avantage de commenter directement dans l’article, c’est tout de même de faire profiter tout le monde des réponses. Alors que sur twitter, comme on ne suit pas tous les intervenants de la discussion, on loupe forcément des choses.

    Si j’étais désagréable, je dirais même que #lesgens qui ne répondent que sur twitter sont un poil égocentriques et font peu de cas des autres.
    (mais je ne suis pas désagréable, hein, juste un peu taquine... ;p)

    Répondre à PascaleLc

    • 19 juin 2012

    Bonjour,

    si je ne m’abuse, lorsqu’on est blogueur et qu’on sort un article, on est bien content d’utiliser Twitter et/ou autres réseaux sociaux pour diffuser son article au plus grand monde, et ainsi espérer augmenter l’impact auprès de son public.

    Alors quand on se sert d’un outil pour tous les avantages qu’il procure, mais que derrière on s’en plaint pour les quelques retours qu’il suscite, autant être franc, je trouve ça gonflé et légèrement hypocrite !

    Et puis au moins sur Twitter, on n’a pas à attendre la modération du blogueur pour être sûr que son avis sera lu.

    Mais ce n’est que mon avis...

    Répondre à Graphic Designer

    • 19 juin 2012

    Hein ? Quoi ? J’ai pas entendu clin d'œil
    Il est vrai que je donne parfois mon avis sur Twitter.
    C’est pas plus mal de recadrer les choses comme tu viens de le faire.

    Le push du rss sur Twitter, en effet, je le fais aussi pour la simple raison suivante : je n’ai pas encore épluché mes flux rss (oui c’est mal, je suis pas à jour partout), ensuite, ça permet aussi de toucher des personnes qui ne suivent pas forcément ton blog, mais si tu as un hashtag particulier pour tel ou tel événement il pourra lire ton billet si tu l’as "pushé" sur Twitter...

    Ça fait quand même deux fois que je provoque des articles en posant une simple question sur Twitter...

    Complique tout cela. J’ai aussi des avis la dessus, mon seul souci serait plutôt où l’écrire... Je commence à avoir des supports très ciblés sur des thématiques. Me manque peut être un fourre tout ?

    Quid de la communication sur internet aujourd’hui ? Ou communiquer efficacement ? Le flux rss serait il délaisse au profit de Twitter ?

    Répondre à Cyberbaloo

    • 19 juin 2012
    • en réponse à Pierre

    Pierre : Euh... Dans SPIP oui, il y a un système de notifications (par mail) extensible et assez simple à configurer sourire

    Répondre à James

  • Graphic Designer :

    Alors quand on se sert d’un outil pour tous les avantages qu’il procure, mais que derrière on s’en plaint pour les quelques retours qu’il suscite, autant être franc, je trouve ça gonflé et légèrement hypocrite !

    Amusant, ça. C’est un débat ouvert, hein ? sourire

    Répondre à Stéphane

    • 19 juin 2012
    • en réponse à Julien

    Julien : plein de bon sens, merci, tu l’exprimes mieux que moi.

    Répondre à Stéphane

    • 19 juin 2012

    C’est marrant j’ai partagé ton article sur un réseau et j’ai été, là aussi, surpris de l’accueil qu’il a reçu (pas tous, hein ! sourire. Le lectorat n’ayant pas une expérience et une analyse systémique du web, dans sa structure, ses couches, ses interactions a assez mal réagit à tes propos.

    Revenons sur ton billet de blog.

    Ces deux points sont très liés :

    le déficit d’attention qui fait que les gens ne lisent plus les articles de fond


    le fait qu’on préfère faire autre chose, causer en 140 caractères si l’on peut (ce dont pour ma part je suis incapable)

    L’attention est quelque chose qui se forme et qui forme.

    Et cette attention subit les agressions du choix "marketé" des conceptions de pages.En réduisant l’attention, nous réduisons l’effort d’écrire sur les sites.

    "L’agression venu du Marketing".

    En lisant, Alain Giffard sur la lecture numérique je trouve, que dans les choix de conceptions de certains sites, on ne laisse pas une place assez importante pour l’article, le contenu. Une colonne de gauche avec un menu/fil d’ariane, ou des liens vers d’autres ’modules’, articles etc. Sans compter la pub qui clignote au milieu d’article. Tout cela tend à étouffer l’objet recherché. Comme si on essayait d’ouvrir le coffre à trésor, mais qu’on avait pas assez creusé pour le sortir du sable.


    les antispams divers et variés qui sont autant de freins à l’envie de commenter (s’identifier pour faire un commentaire via Disqus, etc.).

    Le choix des Disqus, des Facebook Connect, tous ses petits boutons qui plombent les performances de votre site pour parfois peu de retombées.

    Pendant que j’y suis, je vous partage cette vidéo sur la puissance des réseaux.

    Répondre à Uxlco

    • 20 juin 2012

    @jp_matt @Graphic Designer

    J’ai la nette impression que vous passez à côté du propos, que je résumerais pour ma part à : un article qui suscite des réactions constructives et construites mérite que celles-ci soient archivées à ses côtés, et ce pour le bien de tous. Ça ne va pas plus loin (vraiment), je crois qu’on utilise tous Twitter ici et on en est très contents par ailleurs.

    Ces accusations de calculs de blogueur-influent-Klout-mes-couilles-qui-ne-lisent-pas-leurs-commentaires me laissent sans voix. Comme si tacitement la règle c’était désormais les hommes-sandwichs véreux à la Presse-citron, et l’exception les mecs normaux qui veulent juste échanger sur un sujet. Au secours.

    NB : Stef, les commentaires modérés a priori c’est vraiment infernal pour suivre, tu donnes du grain à moudre à tes détracteurs sur ce point… =)

    Répondre à STPo

    • 20 juin 2012
    • en réponse à STPo

    STPo :

    NB : Stef, les commentaires modérés a priori c’est vraiment infernal pour suivre, tu donnes du grain à moudre à tes détracteurs sur ce point… =)

    Oui, j’en suis bien conscient. Mais si je ne modérais pas les commentaires vos messages seraient noyés dans le flot des saletés des robots de spam.

    Entre deux maux j’ai pris le moindre... triste

    Répondre à Stéphane

    • 20 juin 2012
    • en réponse à James

    James : merci pour la précision !
    J’avais le souvenir d’un système de notification, mais uniquement pour l’auteur de l’article, pas pour les personnes qui laissaient un commentaire.

    Répondre à Pierre

    • 25 juin 2012

    Bah, que tout cela est superficiel et de peu d’importance (c’est mon sentiment, pas la critique de vos avis). Du coup, cela me conforte aussi de ne plus faire aucun "push promotionnel" des rares billets que je peux publier ; j’ai un RSS, si ça vous intéresse vous reviendrez, le reste je m’en fiche. J’en fais de même pour le noyau dur des sites qui me plaisent le plus, d’ailleurs j’en connais leur url par coeur, le rss est optionnel sourire

    De l’intérêt du commentaire sur site plusieurs jours après publication ; sur Twitter le décalage aurait été incompréhensible.

    Répondre à Emmanuel

    • 15 février 2013

    je ne suis pas aussi férue que vous sur les termes complexes.

    Oui, les antispam coupent souvent mes élans. Bien que je sois reconnaissante aux antitrolls. Entendu pour donner mon adresse et recopier une chaîne de caractères si elle est vraiment lisble mais aller valider derrière à partir de la bal.

    Peut-être aussi, avec l’expérience, prend-on du recul sur ce que l’on veut dire, on ne répète pas les réactions quand on les partage.

    Lisant des blogs de communautés d’auteurs de qualité échangeant des idées et se répondant, on ne va pas répéter à gauche ce sur quoi on est d’accord à droite.
    Et pour peu que l’on soit un peu curieux, on élargit le cercle de ses coups de coeur.

    Un grand coup de chapeau à vos thématiques, à votre expression (dont l’orthographe), à celle des contributeurs.

    Répondre à taline

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