Testament numérique, le retour
Ça fait longtemps qu’on n’en avait pas parlé, tiens.
À la faveur d’une discussion entre copains, me revient à l’esprit toute une littérature en ligne :
- L’article de Nicolas et la présentation qu’il a donnée,
- et à travers sa présentation Digital legacy, so far que j’avais oublié,
- et de là, Testament numérique chez David,
- et de là, Pratique du testament numérique, oublié lui aussi,
- et une réponse à David, Des scories numériques chez Karl (
libérer les vivants d’un poids administratif
), - et puis Que se passe-t-il le jour où je ne suis plus là ? chez Éric,
- et le projet mort-né Digital legacy sur Github.
Mis à part que je n’ai pas remis à jour mon testament numérique depuis des années (c’est mal), des choses ont changé depuis 2017. Karl a eu une mandarine de 5cm de diamètre jouant des coudes avec [ses] lobes cérébraux
, par exemple. La soudaineté de tout ça fait évidemment un peu réfléchir. Quant à moi j’ai eu cinquante ans et ma fille seize. Elle est d’accord pour devenir mon exécutrice numérique.
Il me reste à faire le nécessaire. Allez, au travail, je me donne six mois.
Post-scriptum : Éric a écrit une suite, Laisser les clefs en partant.
Commentaires
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“Make no monuments or mortal crowns
Or speak my name again when you lay me down”
Kev Carmody — Eulogy (for a black person)
https://www.kevcarmody.com.au/cannotbuymysoullyrics -
Je me souviens de l’atelier que tu avais animé à Paris-Web (seul ou pas, je ne me souviens plus), et j’ai repensé à ce sujet il y a quelques jours.
Il faudrait moi aussi que je m’y colle, a minima fournir le mot de passe de mon coffre numérique à la personne de confiance choisie.