Plouf !
Premier avril, poisson facile.
Petit poisson deviendra grand,
Dit Jean de la Fontaine.
Quelle fable, oui, quel roman !
Quelles calembredaines !
Toi et moi dans la flotte :
On glapit, on rigole !
Voilà qui nous ravigote,
L’un fou et l’autre folle.
Mais lui se sait petit,
Digne d’un aquarium.
Lui se voudrait grossi,
Voire pourquoi pas un homme !
Il parcourt en tous sens
Les rus, ruisseaux, rivières,
Cherche à bout de patience —
Mais les jours passent et lui erre.
Il a peut-être trop à boire,
Bien plus que de raison.
C’est vraiment pas beau à voir
Un dépit de poisson.
Commentaires
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Un billet en vers
Ironème du printemps
Surprise d’avril -
Un dépit de poisson.
Bravo Maître pour cette dernière strophe !