Paris Web 2021 résumé

Paris Web 2021 c’était les 7 et 8 octobre, et voilà toutes mes notes.

Paris Web s’est tenue en ligne pour la deuxième année consécutive, covid oblige. C’est une ambiance différente, un peu plus dissipée pour certains (je suis dans le lot), très intéressante en même temps parce qu’on a passé moins de temps au buffet entre les conférences — et on n’en a raté aucune 🙂.

Un choix intéressant de la part de l’organisation qui peut rendre la conférence difficile en cas de problème cognitifs, toutes les questions se posaient au fil de l’eau pendant la conférence plutôt que pendant la traditionnelle séance de questions-réponses à la fin de chaque conférence. Cela dit, j’ai vu des gens suivre la conférence et chatter après coup avec l’orateurice vu que le live était en un seul morceaux pour toute la journée et que le Slack [1] est lui aussi resté ouvert toute la journée. J’ai vu sur certains canaux la discussion durer deux heures après la conférence.

Témoignages d’utilisateurs et utilisatrices handicapé·es, par Emmanuelle Aboaf et quelques ami·es

Quatre personnes se sont succédées : Aurélie Renard-Vignelles, Raphaël Marcimain, Céline Bœuf et Emmanuelle Aboaf. C’est une très bonne idée, encore et toujours, de donner la parole à des personnes en situation de handicap, parce que quoi que les formations que nous donnons les uns et les autres apportent aux concepteurices, à la fin il s’agit bien de s’assurer que les vrais gens parviennent à utiliser les services.

Aurélie est multi-DYS [2] et TDAH [3]. Elle nous explique ses besoins sur un site :

  • bien séparer les blocs,
  • ne pas faire de sous-menus,
  • accompagner systématiquement un bloc texte d’une image pour comprendre plus facilement de quoi traite le texte.

Elle voudrait aussi des sites plus contrastés.

Là où j’ai été surtout étonné c’est qu’elle jongle entre plusieurs navigateurs en fonction des types de documents : pour le Web Aurélie privilégie le mode lecture de Firefox, mais pour les PDF elle bascule vers Edge.

Raphaël est autiste et malvoyant. Il utilise son téléphone et Talkback [4]. Si on résume :

  • Il éprouve une grande difficulté de navigation, de compréhension des catégories ; il y a trop d’informations sur chaque page.
  • Il doit faire appel à une personne tierce pour l’aider, dans le cas de menus dépliants par exemple.
  • Selon les situations, il utilise la loupe (par exemple pour la date et l’heure) ou la synthèse vocale (pour lire des documents intégraux).

Raphaël dit que pour lui, un site accessible c’est un site qui permet de faire des adaptations visuelles.

Emmanuelle est sourde. Elle explique notamment sa nécessité de contraster les sous-titres sur les fonds (par exemple, un texte blanc sur une personne avec un t-shirt blanc est illisible).

Les sous-titres automatiques font un très bon premier travail mais il faut les corriger quand même, il reste un certain nombre d’erreurs.

Elle parle de sa difficulté à contacter les services client : elle demande systématiquement qu’on lui réponde par SMS ou par mail, puisqu’elle n’est pas du tout à l’aise avec le téléphone [5].

Emmanuelle dit préférer les thèmes sombres depuis qu’elle a constaté un début de cataracte. D’une façon générale elle a besoin de contrastes marqués.

Céline est aveugle. Elle constate des blocages fréquents, par exemple :

  • Pas moyen de passer des commandes en ligne : acheter des fruits et légumes c’est non, commander à un restaurant en bas de chez elle non.
  • Les commandes au supermarché sont difficiles aussi sauf Houra (Cora en ligne) qui est très à l’écoute et répond rapidement à ses demandes d’évolution par mail.
  • Le département où elle vit a publié un magazine non-lisible, et il n’existe pas de version accessible, et on lui a suggéré d’acheter la version papier et de se la faire lire par une tierce personne…

Témoignages

Petit guide pratique pour commencer un design system, par Cécile Freyd-Foucault

Cécile Freyd-Foucault explique comment on met en place un design system, et pointe notamment vers la liste des Design Systems français, super ressource recensant au moment où j’écris 91 guides de styles et design systems.

(Ouf il y a Orange 😄 l’honneur est sauf.)

Dans le chat, à la question de la définition d’un design system, c’est Anne-Sophie Tranchet qui donne la meilleure : « C’est un ensemble d’outils pour les développeurs et les designers (librairie technique, documentation, librairie pour les designers) pour concevoir des interfaces homogènes et cohérentes. » [6].

Ma phrase préférée de toute la conférence, évidemment, c’est : « l’accessibilité doit être au centre de votre design system ».

Cécile a présenté une checklist des choses à faire pour organiser le travail autour du design system :

  • Convaincre
  • Faire un état des lieux
    • Existant
    • Utilisateurs
    • Composants
  • Priorisation
    • Composant ambassadeur (le premier composant qu’on fait, qui va permettre d’emporter l’adhésion de la communauté design)
    • Éléments critiques
  • Mise en place
    • Contenu
    • Outil
    • Règles de nomenclature
    • Hiérarchisation
    • Atelier composant
  • Créer de l’engagement
    • Nom
    • Communiquer

Note : pendant la conférence, on a aussi pu profiter d’un lien vers le wiki de Julie Moynat sur l’accessibilité plein de bonnes ressources.

Petit guide pratique pour commencer un design system

WordPress et l’écriture inclusive. Accompagner le changement au sein d’une communauté open-source, par Jean-Baptiste Audras

Une bonne partie de la conférence est déjà annoncée dans son plan, mais je retiens surtout la conclusion : cette démarche a permis d’aboutir à quelque chose de beaucoup plus paritaire dans la culture du projet. Ce qui est épatant aussi c’est de voir qu’il y a eu finalement peu de réticences, notamment des utilisateurs, malgré le gros « marché » que représente Wordpress (j’ai oublié les chiffres mais je crois qu’on parle d’un tiers des sites web rédactionnels au monde).

La réflexion est en résumé la suivante :

  1. le terme anglais n’a pas de genre, mince
  2. pour le terme français, remplaçons le rôle par la fonction de la page (par exemple, est-on obligé de dire « Utilisateur »/« Utilisatrice » pour “User”, là où on peut dire « Compte »)
  3. sinon, existe-t-il un terme épicène ?
  4. enfin, en dernier recours, un néologisme à base de point médian.

(Je dois revoir la conférence, j’ai été interrompu par une question de logistique ; je peux m’être trompé dans l’ordre.)

WordPress et l’écriture inclusive. Accompagner le changement au sein d’une communauté open-source

HTTP/3, ce n’est pas seulement HTTP/2 avec un numéro plus grand, par Stéphane Bortzmeyer

HTTP3 est un nouveau protocole, avec notamment une meilleure gestion de paquets que TPC, mais aussi une meilleure confidentialité.

(Par exemple il sera plus difficile de suivre les IP et de faire des détections dessus, ce qui arrive pour détecter la zone géographique du navigateur pour lui servir un contenu localisé.)

(Là encore j’ai été débordé par la logistique [7] ; et c’est très technique, je suis déjà content d’avoir retenu ça ! À revoir donc.)

HTTP/3, ce n’est pas seulement HTTP/2 avec un numéro plus grand

Réseaux sociaux, GAFAM et vie privée chez les ados (vu par une ado), par Camille Deschamps

Note : GAFAM ça veut dire Google, Amazon, Facebook, Microsoft, Apple. Bref, toute la clique de la Silicon Valley qu’on appelle familièrement dans certains sombres milieux libristes « les vampires de la vie privée ».

Bon je suis peut-être partial [8] mais j’ai bien aimé, et je crois que je ne suis pas tout seul. C’était un bon panorama de :

  • les CGU [9] d’un certain nombre de services en ligne, écrites en clair sur lesdits services ; mais ces derniers comptent bien sur le fait qu’on ne les lit pas (c’est le moment où quelques cris d’horreur ont retenti dans l’assistance) ;
  • les difficultés à être au courant et à participer à la vie sociale des autres ados quand on refuse de s’inscrire sur ces plateformes ;
  • l’effort (en partie couronné de succès) pour amener ses amis sur des plateformes plus respectueuses de la vie privée, généralement libres et décentralisées.

Je dis bravo debout sur mon siège 😄.

Réseaux sociaux, GAFAM et vie privée chez les ados (vu par une ado)

Tous sur écran, quels enjeux éthiques ?, par Amélie Boucher

Voilà encore une conférence que j’ai bien aimée : Amélie a pendant plusieurs années très bien montré le « comment » du design d’interaction, et là elle fait un pas en arrière et s’interroge sur le « pourquoi » et sur les questions éthiques qui viennent avec. Elle évoque notamment les patterns d’Amazon, Netflix, Twitter. Je retiens :

  • Cherche-t-on à manipuler la personne « pour son bien » ou contre elle ?
  • Il faut voir l’éthique comme une combinatoire entre la finalité, les valeurs, la force de la pratique (jusqu’où on va), l’effet sur l’individu, la fréquence à laquelle on expose la personne à cette influence : on joue sur des « niveaux de gris ».
  • Comment faire évoluer tout ça ? Par exemple en « prenant voix » dans son collectif de travail, en disant explicitement quand on pense que ça va trop loin.

Elle évoque la notion de « score de formule d’éthique » par Guthrie Weinschenk (à creuser).

Il peut aussi y avoir une limite posée par un designer, qui peut décider de ne pas aller plus loin, et s’interdire tel ou tel pattern.

Elle nous montre aussi le schéma des biais cognitifs sur Wikipedia (texte alternatif : gros graphe circulaire recensant l’ensemble des biais cognitifs qu’on connaît).

La citation : « Le moindre petit pas qu’on pourra faire vers le bien-être d’un utilisateur c’est déjà bien. ».

Amélie nous donne plein de bons exemples UX comme d’habitude, et évoque en passant le risque de transfert de responsabilité des structures vers les personnes : par exemple le consentement des cookies est fait de telle manière que c’est à l’utilisateurice de décider de les accepter ou pas, et on voit nombre de cas où l’acceptation est bien plus facile que le refus ; or dans la théorie l’organisation qui l’a mis en place a fait son travail (je résume très grossièrement, je sens que vous n’avez pas toute la nuit).

Tous sur écran, quels enjeux éthiques ?

Palmarès 2021 des idées fausses sur l’accessibilité numérique, par Agnès Haasser

Agnès commence par un rappel bienvenu des différences entre Opquast et les référentiels d’accessibilité (le RGAA par exemple en France).

Un florilège :

  • Conformité aux standards : un HTML standard est une bonne base mais n’est pas suffisante, l’inaccessibilité peut venir d’ailleurs.
  • Le Javascript n’est pas forcément nocif à l’accessibilité, et parfois même on en a besoin (par exemple pour indiquer des changements d’état en ARIA)
  • « L’accessibilité c’est trop difficile » : oui mais si ton site est inaccessible, une personne avec un lecteur d’écran ne va-t-elle pas trouver ton site « trop difficile » ? (j’ai particulièrement aimé ce point-ci)
  • OK parfois c’est difficile (une vue arborescente par exemple) mais la plupart du temps c’est simple (un formulaire par exemple).
  • Même une SPA [10] peut être rendue accessible. Certes ça demande du travail, mais c’est possible !
  • Ne pas mettre des aria-label partout ! La citation : « aria-label est une grosse pelleteuse qui enterre tout le reste ! ». Rappel de la documentation : il vaut mieux ne pas mettre d’ARIA que de faire du mauvais ARIA
  • Tous les métiers sont impliqués dans l’accessibilité.
  • 80% du boulot d’accessibilité n’est pas compliqué, commencez par régler tous les problèmes simples.

(Note : j’ai entendu plusieurs fois du bien des Recommandations accessibilité numérique Orange, bravo les copains !)

Palmarès 2021 des idées fausses sur l’accessibilité numérique

Mesurer l’impact d’un service sur le climat, depuis l’infrastructure, par Benoit Petit

Pour remettre du contexte, Benoit commence par un rappel de la catastrophe en cours : en 150 ans on a plus fait augmenter les taux de concentration CO2 que depuis des milliers d’année (influence énorme de l’humanité depuis le début de l’industrialisation).

Rappel des « scopes » de la comptabilité carbone :

  1. Émissions directes ;
  2. Émissions indirectes (consommation d’énergie finale) ;
  3. Autres émissions : fabricants, fournisseurs.

Souvent on omet le scope 3, ça réduit le bilan carbone qu’on communique.

Le gros de la présentation, une fois passé les bases de RSE [11], est consacré au greenIT (l’informatique verte), et en particulier à des solutions principalement côté serveur et data center, je suis un peu dépassé (ce n’est absolument pas mon domaine).

Mesurer l’impact d’un service sur le climat, depuis l’infrastructure

Le jargon web, avant le web, par Gaël Poupard

Gaël je suis fan, même s’il gagne à être vu en vrai plutôt que derrière un écran (il s’amuse moins et nous aussi par là-même, mais quand même c’est bien). Il nous présente là un gros (et bienvenu) rappel de l’histoire de l’informatique (en remontant jusqu’aux machines analytiques et à Ada Lovelace, excusez du peu).

Puis il détaille plein de mots du jargon, des très répandus même hors du milieu professionnel : bug, mail, spam, patch ; aux plus spécifiques : framework, « librairie ». Je ne les liste pas tous et je vous invite à l’écouter vous raconter l’histoire.

En cours de conférence on discute en parallèle de l’origine du mot « ordinateur », et une personne pointe le très bon article de la Boîte Verte sur le sujet en prime !

Le jargon web, avant le web

Repolitisons le numérique, par Vincent Courboulay

Vincent reprend le thème de la pollution (cf. plus haut, le greenIT), mais brosse un portrait plus général avec notamment l’enrichissement massif des GAFAM et des BATX [12], et encore plus large en abordant l’extraction de minerais pour les matériels.

Son constat (que je partage) : « nous avons échoué ».

Nous avons échoué pour l’information : Google est le péage majoritaire, les informations privées sont trustées par des entreprises privées, les sous-traitants de cette économie sont en voie d’uberisation. « La vie privée a été massacrée à coups de “likes” ». La mixité est sous-représentée, il décrit le numérique comme le « paradis de l’homme blanc de 40-50 ans ». L’illectronisme est un mal chronique et important qui prive une grosse partie de la population de l’accès aux services (que ce soient des services commerciaux ou, plus grave, services publics).

En passant, les deux ou trois vieux signataires (dont je suis) du Manifeste du Web indépendant présents dans l’assistance ont poussé le même soupir d’une seule voix.

Vincent explique que le XXe siècle est parti de 4 idéologies majeures : religion, fascisme d’état, communisme, libéralisme. Ne reste que le libéralisme.

Joli résumé : « sur la 5G on a beaucoup opposé Amish et Shadocks » (les premiers seraient les gens qui ne veulent pas de progrès, les seconds ceux qui pompent en ayant oublié pourquoi).

Son projet : ne pas choisir dans le numérique uniquement ce qui nous convient mais l’envisager sous un aspect systémique, comme une opportunité émancipatoire

Il évoque aussi (à creuser) « les sciences impliquées », terme inventé par Léo Coutellec qui désigne les sciences immergées dans un paysage de valeurs et d’interventions portées par des collectifs numériques.

Bref, il y a matière à réflexion, vous me pardonnerez j’espère d’avoir noté en vrac.

Repolitisons le numérique

Pourquoi et comment utiliser la microtypographie pour améliorer la lecture en ligne ?, par Marion Hurteau

Marion redonne un toujours nécessaire rappel des règles de base de la microtypographie : guillemets français, espaces insécables, etc. puis présente de nombreux outils techniques, dont les fixers, petites briques logicielles chargées de corriger (fix, en anglais) la microtypographie automatiquement. On évoque bien sûr JoliTypo, mais aussi une pelletée d’autres [13]. Bref c’est réjouissant, c’est vivant tout ça.

(Vous me direz que mon résumé est très court, j’en conviens. Il va falloir voir la conférence.)

Pourquoi et comment utiliser la microtypographie pour améliorer la lecture en ligne ?

De restaurateur (de vitraux) à développeur : petit guide pour personnes en reconversion, par Rémi Mercier

La question fondamentale de la conférence de Rémi : il s’est entendu dire « les gens qui sortent de bootcamps ne sont pas des vrais développeurs », alors il s’est demandé ce qu’est un « vrai » développeur, une « vraie » développeuse.

Dans l’assistance, je pense qu’une majorité de gens n’ont pas « fait d’études d’ingénieur ». Le Web est encore un milieu d’autodidactes, où les métiers s’inventent au fur et à mesure. Nombre de mes copains sont chimistes, techniciens photographes, linguistes, certains experts techniques étaient graphistes, etc.

Si vous débutez dans l’existence, ça ne fait pas de mal de rappeler si on ne vous l’a pas dit au CIO (le Centre d’Information et d’Orientation), mais on estime que chacun·e aura au moins trois métiers différents dans sa vie, dans un monde tertiaire qui change vite. En tout cas c’est ce que m’avait dit la conseillère d’orientation quand j’étais au lycée, et elle avait tout bon (j’en suis à 4 environ).

Il faut toujours une conférence où l’on s’ennuie un peu, pour moi c’était celle-là. Bref, cette conférence ne m’a pas trop parlé, mais que ça ne vous empêche pas de la regarder.

De restaurateur (de vitraux) à développeur : petit guide pour personnes en reconversion

En résumé

Des sujets variés, une parité orateurs/oratrices (bravo pour la… deuxième fois au moins), un sentiment mitigé quant à la distance mais c’est méritoire de maintenir les conférences malgré l’isolement dû à la pandémie.

Bénéfice pour le staff : ils et elles courent moins partout. Inconvénient pour le staff : ils et elles sont autrement plus dépendants de la technique, et ça doit être fort stressant.

Ça manque d’accolades et de moments dans le vrai monde, mais ce n’est que partie remise. L’important c’est qu’on en ressorte, comme toujours, avec des idées, des pistes à creuser, et le cerveau qui pétille !

(PS : les vidéos des conférences seront mises en ligne progressivement courant novembre, si j’ai bien suivi.)

Notes

[1Oui, c’était du Slack. Ce n’est pas un logiciel libre, ça a été évoqué, mais c’est celui qui est le moins pire en accessibilité dans l’immédiat, nous disait le staff.

[2Multi-DYS : combinaison de plusieurs pathologies, par exemple dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, etc. Cf. Troubles DYS sur le site de la Fédération Française des DYS.

[3Trouble parfois considéré comme infantile, le Trouble de Déficit de l’Attention avec Hyperactivité ne disparaît pas magiquement à l’âge adulte

[4Talkback est un lecteur d’écran pour Android.

[5Emmanuelle, bien que sourde de naissance, est appareillée et donc a une certaine autonomie à l’oral, mais c’est souvent insuffisant dans un contexte téléphonique, d’autant qu’elle ne peut pas s’appuyer sur la lecture labiale.

[6C’est vrai qu’on n’a pas commencé par le définir, et c’est en ça qu’une conférence est riche : les publics sont variés et les questions aussi.

[7Logistique liée à la conférence suivante pour laquelle je faisais un peu de support technique pour l’oratrice, pour tout vous dire.

[8Il y a comme une coïncidence dans le nom de famille, c’est fou non ?

[9Conditions Générales d’Utilisation

[10SPA : Single Page Application, application web sur une seule page.

[11RSE : Responsabilité Sociale ou Sociétale d’Entreprise. Ici on parle d’éco-conception dans le cadre de la RSE, autrement dit d’écologie appliquée à l’entreprise. C’est dans ce cadre que les entreprises se lancent dans la comptabilité carbone.

[12BATX : les GAFAM asiatiques que sont Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi.

[13SPIP ! SPIP !, m’exclamé-je au fond de la salle, en chœur avec Nicolas.

Commentaires

  • Lamecarlate (19 octobre 2021)

    Beau résumé :)

    Pour le supermarché bon élève en terme d’accessibilité - ou en tout cas d’écoute et d’amélioration, c’est Houra (Cora en ligne).

    J’avais noté aussi, toujours dans l’histoire de Céline :

    Le département où elle vit a publié un magazine non-lisible, et il n’existe pas de version accessible, et on lui a suggéré d’acheter la version papier et de se la faire lire par une tierce personne…

    Et du coup je relis mes propres notes. Concernant la conf de ta petiote :

    (nperso : elle est si choupie)

    Et j’ai halluciné quand elle a décrit que l’appli TikTok est capable de lister les applis qui ont été désinstallées…

    Pour la conf d’Agnès, toi aussi tu as noté le coup de la pelleteuse ! C’était une belle image.

    Celle de Gaël :

    Il y a deux choses difficiles en informatique : invalider les caches et nommer les choses.

    Je l’ai ressortie ya pas longtemps, cette blague, je l’aime bien.

    Répondre à Lamecarlate

  • Stéphane (20 octobre 2021)

    Lamecarlate : Hé bien merci pour ton aide, je viens de mettre à jour.
    (Et merci pour tes autres remarques, j’aime bien 🙂 )

    Répondre à Stéphane

  • Arnaud (20 octobre 2021)

    Merci BEAUCOUP Stéphane pour cet excellent résumé.

    Encore une année où je n’ai pas pu assister, même à distance... mais je compte bien faire le nécessaire pour l’an prochain !

    Répondre à Arnaud

  • Camille (23 octobre 2021)

    ❤️
    Y a eu plein de choses excellentes !

    Répondre à Camille

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