En réponse à : Stéphane
Merci à vous pour vos gentils mots, ici et ailleurs.
Lamecarlate : Au moins on n’est pas bloqué par l’acharnement thérapeutique. Une personne peut comprendre qu’elle va souffrir si à la suite on espère une rémission, qui peut se compter en décennies. Un animal ne peut pas comprendre qu’il souffre « pour la bonne cause ». En termes d’humanité je préfère de loin abréger les souffrances.
Quant à ne pas avoir vu venir, c’est la faute au tempérament des chats : contrairement aux chiens, ils ne se plaignent pas de douleurs ou de mal-être, et quand les signes apparaissent (poil pouilleux, (…)