Verrière

La verrière (prise le 11 novembre 2003)

J’ai tendance à dire que je ne retouche pas mes photos, je fais passer ça pour un postulat esthétique alors que c’est de la flemme (et que je n’ai pas un écran assez bon pour que mes ajustements colorimétriques aient le moindre sens).

Exceptionnellement ici j’ai redressé un peu le poteau, voilà vous savez tout…

Une pensée pour Fred Mayor qui, à l’inverse, retouche énormément, dans ce que Natacha appelle « la dérive baroque. » Ce n’est pas une critique, c’est une autre façon de voir les choses, au milieu du spectre entre photo et peinture — on en reparlera à l’occasion.

Commentaires

  • Frederic (12 septembre 2015)

    Je suis un fanatique de la retouche photo, c’est vrai. Après tout, pourquoi limiter le rendu d’une réalité au seul moment du déclenchement ? J’aime me replonger dans mes images et laisser mon imagination faire le reste. Surtout que de part, notre point de vue unique, notre matériel, nos réglages, nos choix de cadrage, on retouche déjà la réalité, si on ajoute à ça le rendu de l’image suivant les différents médias/supports, produire l’image parfaite dès le départ n’a que peu de sens pour moi. Après, il faut voir le type d’image que l’on fait. De mon côté, je suis plus dans la photo "tourisme" vendeuse de rêve, mais je concède qu’il soit malvenu et malsain de retoucher des images de type journalistiques par exemple.

    Répondre à Frederic

  • Stéphane (14 septembre 2015)

    Fred :

    produire l’image parfaite dès le départ n’a que peu de sens pour moi

    Ça, je trouve ça intéressant : pour ma part je suis davantage dans une approche « naturaliste, » et j’avoue ne m’être jamais posé consciemment la question de l’image parfaite… alors qu’au fond tu as raison, c’est ce qu’on cherche tous.

    Répondre à Stéphane

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