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Écriture libre

À propos de cet article

Un article de Stéphane

Publié le 21 février 2017

URL courte : http://nota-bene.org/1192

4 commentaires

Je découvre « l’écriture libre » chez Pep.

Il serait bien avisé également que je me remette à l’écriture libre. Exercice que j’ai pratiqué pendant de nombreuses semaines (mois ?), il y a déjà deux années de cela, et que j’ai trop souvent délaissé depuis. Peut-être, cela mériterait-il que je prenne le temps de parler, ici-même, de cette pratique et de la façon dont je m’y adonne. Histoire de faire découvrir l’écriture libre à ceux qui ne connaissent pas, mais également d’en comparer parmi les pratiquants les habitudes d’application. Je pense que ça pourrait être intéressant et riche en enseignements.

Oh oui, s’il te plaît Pep, explique-nous. J’aimerais bien découvrir ce qui se cache derrière un mot aussi joli (et je me demande au passage si c’est lié à l’écriture automatique ou si rien-à-voir-attends-je-t’explique).


Commentaires

    • 21 février 2017

    Je profite de la tribune offerte ici pour m’associer à l’hôte de ces lieux afin d’en connaître un peu plus sur cette « écriture libre » qui me titille le clavier et trois neurones depuis quelques jours…

    Stéphane, si tu permets sourire

    Répondre à Franck

    • 21 février 2017

    Idem, intéressé par cette technique d’écriture libre ; Pep nous donnera son point de vue. En attendant j’ai trouvé ceci : http://www.ecrivainaspirant.com/outils---leacutecriture-libre

    Répondre à Emmanuel

  • Pep

    • 22 février 2017

    Emmanuel a tapé juste. Même si le cérémonial de préparation tel qu’il est décrit n’est pas nécessaire. Je me demande même s’il n’est pas un peu un frein.

    Mes premiers essais n’ont pas été très réussis. Mais c’était attendu et annoncé. Ce n’est qu’au quatrième ou cinquième que les choses se sont emboitées : pour moi, c’était simplement de n’entendre que le bruit du clavier jusqu’à la sonnerie marquant la fin de l’exercice.

    Aussi surprenant que cela puisse paraitre sans l’avoir pratiqué, on se retrouve à ne rien penser "consciemment" (dans le sens pas de concentration). Au bout d’un moment, les doigts tapent et ne s’arrêtent pas. Les mots puis les phrases s’enchainent. L’ensemble contribue à un sentiment d’envoûtement et de lâcher-prise.

    Mes premières séances portaient simplement sur une forme brute de compte-rendu de la journée écoulée. Une fois que j’avais saisi le potentiel de cet exercice, l’utilisation d’un thème plus précis, d’un sujet pour lequel il est nécessaire de "produire", m’a permis d’ouvrir les vannes d’une manière que je n’avais jamais espérée.

    La suite, les détails, quelques références dans un prochain billet, alors ?

    Répondre à Pep

    • 22 février 2017

    Oui, va falloir donner des détails, on dirait bien que nous sommes plusieurs intéressés !

    (Cela dit je n’ai pas trop de blocages sur l’écriture, mais bon, c’est toujours éducatif de lire ces trucs-là.)

    Répondre à Stéphane

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