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Deux appareils photo

À propos de cet article

Un article de Stéphane

Publié le 24 février 2009

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7 commentaires

Sortis d’un vieux grenier, deux trucs qui ont de l’âme.

Dans une frénésie de rangement, ma maman à moi a retrouvé des appareils photo rigolos.

Passons les appareils en plastique des années 70, avec leur fameux format de film « pocket » qui ne doit plus exister que dans le souvenir de leur propriétaire, et arrêtons-nous sur les deux pièces maîtresses de la collection [1].

Après avoir farfouillé un peu dans les profondeurs du web, j’ai trouvé quelques informations dessus :

  • Le Kodak Brownie Starlet, datant des années 60, est mignon, tout petit et presque joli comme un Rolleiflex ;
  • Le deuxième, un Ultrafex est mastoc comme tout. C’est les années 50, le métal est roi ! (On me dit dans le cornet que ce n’est pas du métal mais de la Bakélite).

Ces deux appareils sont dans un état neuf, c’est incroyable, surtout si on considère que le deuxième affiche vaillamment plus d’un demi-siècle. Leur cuir est à peine marqué à l’endroit où il doit plier pour permettre l’usage des appareils.

Je ne sais même pas d’où elle sort ça !

Le plus cocasse c’est les formats de pellicules, évidemment introuvables aujourd’hui, donc je ne vais pas pouvoir jouer (120 et 620). Une petite pensée pour l’interopérabilité à long terme...

En revanche on a aussi depuis plus longtemps un Kodak Pocket (haha, vous rirez, vous aussi, quand vous verrez ses dimensions) des années 30 qui ressemble beaucoup à celui-là mais sur l’objectif la réglette de temps de pose (T, B, 25, 50) est sur le dessus, tandis que dessous une réglette commande l’ouverture. Il y a d’autres différences : une vis sans fin qui permet de régler la tension du soufflet en fonction de la distance de l’objectif, et le viseur qui est directement sur le boîtier et pas sur le coin de l’objectif.

Rassurez-vous, il n’y a pas là de quoi nous cambrioler : à eux trois ils doivent faire en tout à peine 15 euros. Pour autant, laissez-moi vous avouer une discrète émotion en les regardant et en me prenant à rêver de ce qu’ils ont bien pu fixer sur la pellicule.


Notes

[1Je fais exprès d’avoir l’air sentencieux, n’allez pas vous faire des idées !


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