Une caresse sur le cœur

Non pas que je sois un vrai poète, mais j’ai écrit mon premier poème à onze ans, je m’en souviens très bien. C’était un poème pour la fête des mères, avec déjà un calembour dedans, si si.

J’étais sur les toilettes. J’ai souvent l’inspiration sur les toilettes : c’est moins glorieux que Marat mais à notre époque on passe plus de temps sur le trône que dans son bain — comme les rois avant Marat et sa bande ; d’une certaine manière c’est assez raccord, coco.

D’ailleurs c’est en me faisant un café, en sortant des toilettes ce matin que j’ai eu envie d’écrire cet article, là aussi c’est raccord. Tu vois comme la vie est bien faite, toute de poésie ininterrompue.

Il y a des moments où certaines images me viennent, non pas que je sois un vrai poète, comme je le disais. Je suis un type assez triste et cartésien, le genre à aimer les haïkus pour le son mais pas forcément pour le sens caché qui m’échappe ; pas le genre à aimer lire je ne sais plus quel auteur qu’un copain m’a conseillé plusieurs fois, mais qui m’a perdu chaque fois que j’ai essayé.

Et donc, et donc, et donc. Il y a peu, de jolies choses m’ont réjoui, et j’ai pensé que ça me faisait comme une caresse sur le cœur.

Je me suis dit que ça te plairait, gentil lecteur, gentille lectrice, cette expression.

La prochaine fois qu’une belle chose t’arrive, cette chaleur que tu sens, tu sauras que c’est une caresse sur le cœur.

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