Livres
Bandes dessinées et romans qu’on aime
Articles
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Repos et question ouverte (3 mars 2008)
C’est l’histoire d’un garçon qui dort, qui lit des livres, et qui ne sait pas répondre aux questions de sa fille.
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Deux livres (18 août 2007)
Mes lectures du moment : L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafón et Enregistrements pirates, de Philippe Delerm.
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Livres de chevet (5 mars 2007)
C’est décidé, ce prochain trimestre je n’achèterai plus de livres. Une occasion inespérée de vider mon chevet.
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Derniers achats livresques (12 avril 2006)
Par moments, je suis pris d’une frénésie de livres, tout y passe, autant les supermarchés que les vrais libraires dont c’est la raison d’être.
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Deux mois de lecture (23 juin 2005)
Je n’ai pas le temps (l’envie ?) d’écrire des critiques développées, alors voilà un condensé pour les aficionados...
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Les quantités négligeables (14 mai 2004)
Une critique sincère et sans pompe d’un album sincère et sans pompe, mais grandement émouvant.
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Belle du Seigneur (30 août 2003)
Malgré la qualité d’écriture de Cohen et la beauté cruelle de cette histoire d’amour, pourquoi n’ai-je pas ressenti les émotions auxquelles je m’attendais ?
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32 décembre (7 août 2003)
Un album séduisant, tant par son ton que par son intelligence... Bilal vieillit bien...
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Presque (30 août 2000)
Dans son expérience du service militaire, Larcenet oppose l’enfant qu’il était, l’enfant qu’il est sans doute toujours, celui qu’on a tous au fond de nous, qui joue au soldat et tire en l’air avec son pistolet en plastique, et l’adulte sombre, soucieux, celui qui a souffert. Celui qui ne joue plus.
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Pyrénée (9 mai 1999)
C’est une vieille histoire. Un de ces albums dont on désespère de les voir publiés un jour. Et puis Loisel s’est adjoint les services de Sternis au dessin, et enfin l’album est paru. Et c’est bien mieux comme ça !
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Sundborn ou Les jours de Lumière (4 mai 1999)
La Beauce s’étendait de tout son long sur l’horizon. J’étais en train de lire Sundborn, ou les jours de lumière, de Philippe Delerm. Ce livre glorifie la vie, ou plus exactement le bonheur de vivre, comme Delerm imagine qu’ont vécu les Larsson, peintres suédois de la lumière.
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Machine qui rêve (7 décembre 1998)
Tome et Janry ont radicalement changé leur approche de la série. L’humour a disparu pour laisser place à un pseudo-réalisme sombre et intriguant.
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Stigmates (1er décembre 1998)
L’histoire courte du même titre parue dans le recueil collectif Le retour de Dieu (Autrement) ne m’avait pas convaincu. Trop courte ? Trop cryptique ? Et puis là, en presque deux cents pages, un choc.
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Le Voyage (19 novembre 1998)
Comment cet album peut-il bien s’articuler par rapport au Premier Voyage ?
Le thème de la tête ouverte est repris. Mathieu est remplacé par Simon, qui va plus loin, puisqu’alors que Mathieu nous laissait espérer ou deviner ce qu’il adviendrait de lui, nous suivons Simon dans son train, et de là dans des villages sans nom, un amour sans but (celui de Léa), des questions sans réponses —la sempiternelle réflexion sur le sens de l’existence.
On a l’impression que le Premier Voyage n’était presque (...) -
Le premier Voyage (12 novembre 1998)
Ma distraction est sans doute un de mes principaux défauts. Je me représente toujours ça comme un courant d’air, une "porte ouverte" par laquelle entre et sort le monde, sans la concentration nécessaire à une discussion suivie. Je ne pouvais que m’identifier à Mathieu, le personnage principal, dont la tête un jour "s’ouvre".
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Optic Nerve (2 novembre 1998)
Adrian Tomine est un garçon étonnant. Comment, si jeune, et déjà tant de choses à raconter ? Il a développé une approche rigoureuse, un trait soigné, une concision dans la narration, il est capable dans le même numéro d’alterner les histoires laconiques et les histoires bavardes, celles qui tiennent plus de l’illustré que de la bande dessinée à proprement parler.
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Breathtaker (26 octobre 1998)
Gare d’Austerlitz. Trois heures de l’après-midi. Je feuillette ce recueil aux couleurs mal imprimées, au trait pâteux, maladroit—expérimental ? Mais on ne résiste pas à Chase...
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Le sommeil du monstre (2 octobre 1998)
Après n’avoir entendu que du bien de cet album, c’est mon tour d’hurler avec les loups. J’avais pourtant prévu de dénoncer la frénésie sans surprise pour un auteur déjà mille fois trop encensé. Mais non, je me trompais. Autant Froid Equateur ne m’avait pas transporté, autant, effectivement, il y a ici de quoi se réjouir.
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Big Man (4 septembre 1998)
J’en étais resté à Batman : Year One. Quelle surprise ! David Mazzuchelli nous livre avec Big Man un récit étonnant, tant graphiquement qu’au niveau du scénario.
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Le silence de Malka (avril 1998)
Cet album est inspiré en partie au scénariste Jorge Zentner par une anecdote que lui a racontée sa grand-mère, immigrée juive en Argentine, et par le souvenir de ses tresses rousses, qu’il a données au personnage de Malka.
Loin d’être une simple histoire romancée racontant la migration vers l’Amérique du Sud des Juifs voulant éviter les pogroms, cet album nous plonge au coeur de la tradition religieuse juive. L’émigration n’est d’ailleurs qu’évoquée dans une tête de chapitre : des gens entassés sur un (...)
Brèves
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Livre sous couverture (16 mai 2008)
Karl et son amour des livres : J’ai une histoire similaire pour la collection du Serpent à (...)
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Capricorne tome 12 (9 janvier 2008)
Mince, j’ai raté la sortie de Capricorne tome 12. Merci Du9 de vous rappeler à nous (...)
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Ragnwald Blix - dessins de 1909-1910 (26 mai 2006)
Les gens de Coconino World nous gratifient encore d’un de ces trésors dont ils ont le secret. (...)
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Brooklyn Follies : je ne comprends pas... (17 septembre 2005)
Alors voilà : soit j’achète Brooklyn Follies, le dernier roman de Paul Auster, en version (...)
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Des hiatus à la pelle... (17 octobre 2003)
Je reconnais qu’en ce moment je n’écris plus, mais ça ne m’empêche pas de lire. J’ai donc dévoré ces (...)
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Du neuf sur Du9 (23 février 2001)
Du9, le phénix des sites de bande dessinée, fait repousser son plumage et éclater son ramage. Et (...)